22 août 2013

Déni de justice

Mon autorité parentale n'a pas été respectée, l'opposition à l'utilisation de l'image de Mila méprisée, le film ayant fait une dizaine de festivals à traver le monde. ET ce, pendant que l'administration de notre affaire familiale ordonne par M Galland que l'exercice de l'autorité parentale soit exclusivemet confiée à ma femme pour des « conceptions opposées » qu'elle ne peut m'expliquer, et que j'ignore malgré avoir demandé qu'elles sont ces conceptions opposées sur la vie et l'éducation de notre enfant, la plus jeune actrice de TOM LE CANCRE / THE TRUANT distribué par REEL SUSPECTS.

J'ai demandé par courriel au greffier du TGI de Privas s'il est, lui aussi, « une enflure de Franc-Maçon ». C'est une question relative à la gestion de notre affaire familiale, où par exemple parmis de nombreuses "anormalités", je ne sais même pas les éléments et conclusions produits par Me PERIN-RUETSCH, mais surtout à l'attestation en justice contre moi rédigée par Monsieur René Soufflard membre de l'atelier vidéo de ma femme qui ne m'a pas rendu le script du film, et qui m'a affirmé être Franc-Maçon au Grand Orient de France de Paris, attestation où tout est inversé (éléments concernant le film et son utilisation qui profane non seulement ma vie familiale mais aussi la vie de notre village, réelle manipulation agressive que je m'éforce de documenter sur ce blog) : inversion accusatoire.

En septembre 2012 j'ai déposé plainte pour dissimulation de travail (selon les DIRECCTE de Paris et aussi de l'Ardèche), la plainte dors chez le procureur Sénéchal depuis, or ce même procureur - ou un autre, le doute m'est permis - se montre très réactif quand il s'agit de me séparer par la force de mon enfant (intervention début avril aux Saintes Maries de la mer et du 16 et 17 mai 2012 à St Montan au double faux prétexte de violation de domicile non violé (les membres présents de l'atelier vidéo témoins) et encore conjugal (sic) avant toute décision en justice et avant même la requête en divorce de ma femme). J'avais déjà pris la position de m'opposer à la production de Mila dans le film auquel j'ai participé comme photographe de plateau dont le travail n'a été ni reconnu, ni payé comme l'avait dit Manuel Pradal, le réalisateur.

Est-ce déjà en soi une réponse à la question posée, indirecte et sournoise, que de me convoquer en correctionnelle, et peut-être me sanctionner, ce qui risque de participer à scier un peu plus la branche sur laquelle sont assis des personnes malveillantes, c'est à dire ce que le mot "justice" désigne ?

Je vous invite à venir à l'audience en correctionnelle prévue le 21 février 2014 à 10 heures au TGI de Privas pour me soutenir.
Convocation en correctionnelle