11 avril 2014

Activité scolaire cinéma

Madame,

En suite au courrier du 13 janvier 2014 de la Directrice académique des services de l’Éducation nationale de l’Ardèche Christine DODANE je voudrais obtenir de plus amples informations sur cette « activité cinéma » de 2011 et pour cela je vous demande de me mettre en contact avec l’inspectrice d’académie évoquée par la Directrice de l’école publique primaire de la plaine du Cours à St Montan Audrey FREUND sur cet enregistrement sonore (à 4:05) : Jannine ODIN (je ne suis pas sûr de l’orthographe).

Des extraits de « THE KID » de CHAPLIN auraient été montrés aux enfants, voici le résumé de ce film : « La mère d'un jeune enfant, ne pouvant le faire vivre, décide de l'abandonner dans la voiture d'une famille fortunée. C'est alors que deux voyous décident de voler cette même voiture. Quelques rues plus loin, les voleurs entendent pleurer le bambin. Ils l'abandonnent dans une ruelle où passe un peu plus tard Charlot, un vitrier miséreux. Gêné par sa découverte, il tente d'abord de s'en défaire, avant de s'attacher à lui. Il l'éduque de son mieux, malgré les conditions difficiles. Cinq années passent ainsi dans la débrouillardise, mais surtout l'amour et la tendresse. Malheureusement, les services sociaux s'en mêlent… De son côté, devenue riche, la mère de l’enfant cherche à retrouver son fils. » - source

L’enquêteur social Guy FOURNIOL m’a dit qu’il aurait eu des fonctions de Directeur adjoint dans un collège… J’ai porté plainte contre lui pour FAUX afin de prévenir de l’usage de ce FAUX par la JAF Caroline OUDOT-DENNES alors que sa décision est actuellement en délibéré et que la maman de Mila DELACOUR, Séverine JULLIEN, institutrice en cette même école demande toujours que je ne vois notre enfant qu’en lieu médiatisé et s’appuie sur cette enquête pour le justifier. Cette même JAF a avant cela envoyé un courrier afin de m’empêcher de passer dire « bonjour » à ma fille le matin juste avant que la classe ne commence, nuisant ainsi au lien entretenu depuis l’ordonnance de non conciliation du 15 octobre 2012 qui ne nous laisse que des miettes et m’a privé de l’exercice de l’autorité parentale pour des « conceptions opposées ».

Ainsi j’espère que comme moi vous êtes opposés (en accord avec la Loi) à l’exploitation des enfants, du moins de leur travail dissimulé comme indiqué et confirmé par 2 DIRECCTE au sujet de la réalisation du long-métrage de fiction TOM LE CANCRE. À toute fin utile je vous propose de voir par vous-même le distributeur de cette œuvre REEL SUSPECTS et ce afin que vous compreniez bien la nature de mon inquiétude, ce qui motive ma vigilance et me pousse à vous alerter sur cette situation ou une enseignante agit plus comme prédatrice que comme protectrice, contrairement à ce qu’elle prétend, caressée dans le sens du poil, voir manipulée par l’investissement narcissique que représente la diffusion de ce film de cinéma qui met en scène un homme loup et une maîtresse amnésique, où elle figure et auquel elle a participé en co-réalisant le making-off avec l’association LA PETITE OURSE.

Je voudrais aussi obtenir une attestation en justice de la part d’Aurey FREUND qui confirme ce qu’elle m’a dit lors de ce RDV du 14 janvier 2014 qui est totalement contradictoire avec ce qu’à écrit cet enquêteur social au sujet de ce qui serait mon « intrusion » dans l’enceinte scolaire et ce pourquoi Séverine JULLIEN a porté plainte (y compris contre sa propre fille puisqu’elle me demande d’y passer lui dire «  bonjour »). En effet, ne s’agit-il pas d’une réelle intrusion que de venir sélectionner des enfants dans des primaires afin de réaliser un film de cinéma dans le but de le commercialiser comme le laisse penser sa diffusion sur le marché international du film de cinéma que représentent les festivals auxquels il a participé en utilisant l’image de mon enfant au mépris de mon opposition, et ce après m’avoir ruiné, moi qui ait été assez bête pour attendre que les paroles de son réalisateur soient tenues, c’est à dire qu’il me paye pour le travail de photographe de plateau pour lequel il m’a engagé et qui a été livré dès l’automne 2011. De plus comme témoin privilégié de cette entreprise, j’atteste sur mon honneur qu’il n’était pas question de laisser les bobines au placard comme c’est écrit sur l’article en Une du Dauphiné Libéré du 4 janvier 2013 et comme l’exprime son acteur principal Steve Leroi sur cette vidéo. Article de presse contredit par votre dernière réponse.

Je ne doute pas qu’il n’est point nécessaire que l’on vous ruine et que l’on vous enlève en toute mauvaise foi l’être que vous aimez le plus au monde afin de comprendre ma situation, et ainsi aider à ce que justice soit rendue (j’aime vivre avec Mila, sans pour autant vouloir en priver sa maman).

Voici le travail réalisé par Guy FOURNIOL sur la page « Enquête sociale au FOURNIOL » (lien vers l’enquête)

Plus d’informations ici ou .

PJ : réponse de l'EN du 13 janvier 2014 à ce courrier.

Cordialement,

Cyril Delacour
06 65 50 56 50