3 mars 2015

Pas si bankable…

« Parmi les grosses productions qui ont raté de loin le seuil de rentabilité, on compte aussi Benoît Brisefer, de Manuel Pradal, 8,3 millions d’euros de budget, 4,6 % de taux d’amortissement » - source

« Manuel Pradal est un cinéaste que l’on apprécie : Marie Baie des Anges, Ginostra, Un Crime... étaient des oeuvres personnelles, avec un style ambitieux qui sont restées malheureusement souvent dans l’ombre, en raison d’un accueil public froid. On ne s’attendait pas à voir cet auteur à la réalisation de l’adaptation d’un Peyo pour le compte de Disney distributeur. Mais pourquoi pas, l’histoire de Benoît Brisefer pouvait donner lieu à une adaptation efficace sur le thème du petit super-héros franchouillard dans une France au charme désuet. Le résultat n’est malheureusement pas à la hauteur, et l’on pense davantage à un accident industriel qui dépasse tous les protagonistes qui ont œuvré dans le processus créatif lorsque l’on se retrouve dans la salle quasiment vide de cette production cossue avec Gérard Jugnot et Jean Reno, film qui évidemment n’a pas été montré à la presse.
Sur fond rétro, les aventures de Benoît Brisefer contre une société de taxis peu scrupuleuse qui veut la mort du chauffeur local joué par Jugnot, est d’ores et déjà plombée, dès le début du film, par des éléments qui ne pardonnent pas, comme des effets spéciaux calamiteux qui dynamitent tous les efforts de fantaisie visuelle (le jeune héros est doté d’une force colossale qui lui permet de jouer à Spider-Man et fait des sauts improbables de plusieurs dizaines de mètres de haut) ; la magie n’opère pas. L’argent est là, les éléments reconstituant une époque se manifestent à l’écran sans que l’on ne cesse de se dire que tout, mal joué, mal monté, ressemble à un horripilant navet, un peu Z. Echoué sur une île sauvage, le duo Jugnot-Benoît Brisefer confirme dans l’ironie narrative ce que l’on ressentait depuis un moment, le sentiment d’un naufrage généralisé, peu aidé par l’apparition d’un Thierry Lhermitte hirsute. Quant à Jean Reno, à l’instar de tout ce casting, il surjoue pour perpétuer une tradition française façon Le Petit Nicolas ou Ducobu où le jeu des adultes dans l’exagération était déjà sérieusement atteint.
Bref, à quelques jours de Noël, ça sent le sapin. » - source

Manuel a plus de talents comme menteur que comme réalisateur, il devrait faire carrière en politique avec son ami le député Terrasse au PS.

29 octobre 2014

Préfecture

Travail dissimulé d'enfants, corruption morale et déni de justice

Madame, Monsieur,

Durant l’été 2011 a été tourné le film TOM LE CANCRE 1 à Saint Montan et ensuite vers Hyères dans le Var, soit 11 semaines de travail qui ont débordé sur la rentrée scolaire de 2011 (fin du tournage un peu avant le 20 septembre pour la plus grande partie de l’équipe technique et les enfants acteurs qui ont manqué des jours d’école).

La réalisation de cette fiction a demandé beaucoup de travail, car il s’agit bien selon le courrier 2 envoyé par mail daté du 20 juin 2012 d’une spécialiste du travail des enfants de la DIRECCTE de Paris, Madame Nadine MARZIVE, d’employer dans le cadre de la réalisation d’une fiction (une 15ène de mineurs de moins de 16 ans en plus de toute l’équipe mobilisée à cette fin).

Monsieur le député Pascal TERRASSE a demandé par courrier daté du 20 décembre 2012 à la Préfecture des renseignements quant à la « législation du travail des enfants au cinéma, et plus particulièrement la possibilité pour le réalisateur M. Manuel PRADAL d’obtenir rétroactivement une dérogation sur le droit du travail des enfants participants à son tournage ». Ce à quoi la DIRECCTE de l’Ardèche a répondu par courrier 3 daté du 18 janvier 2013 : « En tout état de cause la législation ne prévoit aucune possibilité de délivrer une autorisation d’emploi d’enfants rétroactivement. La régularisation du dossier n’est pas possible ».

Ces documents mettent en cause la responsabilité du producteur de cette fiction, la société de production N°7 et Monsieur Éric LANGLOIS a qui bénéficie la cession du droit à l’image des enfants 4 signée au début du tournage par les parents. Signature obtenue par l’abus de confiance consistant à faire croire que « l’ensemble de l’exercice serait mis en conformité avec les lois qui régissent cette exploitation », mensonge répété par le réalisateur.

J’ai porté plainte 5 pour abus de confiance et travail dissimulé le 18 septembre 2012. Monsieur le Procureur de la République a classé sans suites cette plainte, ainsi que celle 6 pour la corruption morale consistant à impliquer des personnes dans l’exploitation d’enfants, car bien qu’il n’y ait pas de commercialisation de ce film, il a fait la promotion de son réalisateur lors de sa projection dans de nombreux festivals, qui plus est en utilisant l’image de mon enfant 7 au mépris de mon opposition 8 à cela.

Comme suites à mon opposition à l’exploitation du travail dissimulé, non déclaré, des enfants ayant participé à ce tournage ; le déni de justice. De plus, M. Manuel PRADAL n’ayant pas tenu ses promesses je ne disposais pas des moyens d’obtenir de meilleures défenses et conseils que ceux d’avocats dans le cadre de l’aide juridictionnelle, insatisfaisants, n’ayant pas été payé pour le travail de photographe de plateau pour lequel il m’avait engagé, travail pourtant livré dès novembre 2011, soit plus de 6.000 photographies et plus de 8.000 € promis (salaire au barème syndical mis en participation à la production de ce film qui aurait coûté environ 300.000 € alors que la moyenne du coût de production d’un film qui sort en salles est 10 fois plus élevé). Depuis lors je vis une situation précaire dans un contexte clairement évoqué par MONTESQUIEU : « Il n’y a de plus cruelle tyrannie que celle qui s’exerce à l’ombre des lois sous les couleurs de la justice ».

En effet, dans le cadre de la gestion de mon affaire familiale au TGI de Privas pour mon divorce, je me suis vu retiré l’exercice de l’autorité parentale au prétexte de « conceptions opposées sur la vie et l’éducation » de notre enfant, mais ces conceptions ne sont pas précisées, et notre quotidien a été détruit 9. De plus je subis depuis un harcèlement de la part des pouvoirs publics, comme par exemple la condamnation illégale 10 à de la prison avec sursis pour une question 11 adressée au greffier de mon affaire familiale et qui porte sur son appartenance ou non au réseau organisé nécessaire pour permettre et favoriser une telle corruption morale qui a été initiée dans des écoles primaires publiques 12. Il n’y a pas eu de casting communiqué en dehors de ces écoles afin de sélectionner les enfants repérés dans le cadre d’une activité scolaire alors que les statuts de l’association 13 qui couvre cette activité ont été déposés après que cette activité scolaire ait eu lieu. Harcèlement des pouvoirs publics sous la forme d’une enquête sociale 14 calomnieuse et d’autres vulgaires faux en écritures publiques 15 de personnes dépositaires de l’autorité publique, ou encore de me voir interdit 16 de simplement dire « bonjour » à mon enfant à son école et en public afin de préserver notre lien.

Ainsi, Madame, Monsieur, j’espère ne pas m’adresser ici à un membre de ce réseau organisé qui n’a que peu de respect pour les lois et ceux qu’elles devraient protéger, sauf afin de les utiliser contre une personne qui veille notamment au respect des droits de l’enfant, soit ici les articles 9 et 19 de la CIDE 17, et ce contrairement au défenseur des droits qui a clôturé ce dossier comme celui au sujet de l’abus de pouvoir commis par la gendarmerie de Bourg Saint Andéol le 16 et 17 mai 2012 ayant consisté à me séparer avant toute décision de justice de mon enfant en usant de coercition au double faux prétexte de violation de domicile non violé et encore conjugal, et ce avant même la requête en divorce 18 de ma femme (très favorable au film et qui demande à supprimer du quotidien de sa propre fille, moi son père, au mépris des besoins et de la volonté de celle-ci). Je m’adresse à vous dans le cadre de votre fonction qui touche au droit du travail, mais comme il a été démontré cela touche aussi à l’Éducation Nationale 19 dont particulièrement Madame Janine ODIN 20, inspectrice de l’Académie qui accompagnait cette « entreprise ». Je vous demande donc aussi de transmettre aux personnes concernées, y compris au Responsable de la Légalité en votre Préfecture.

Cette situation m’affecte profondément et démontre très clairement un État de non droit qui nécessite votre intervention.

Vous trouverez tous les documents évoqués dans les dossiers partagés suivants ainsi que sur le blog tom-le-cancre.blogspot.fr :
Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

Cyril DELACOUR, père de Mila.

  1. Site officiel du film 
  2. DIRECCTE PARIS 
  3. DIRECCTE ARDECHE 
  4. Cession du droit à l’image 
  5. Plainte du 18 septembre 2012 
  6. Plainte du 29 janvier 2014 
  7. Extraits du film où mon enfant est visible 
  8. Opposition à l’utilisation de l'image de mon enfant 
  9. Ordonance de Non COnciliation du 15 octobre 2012 
  10. Arrêt de la Cour d’Appel de Nîmes 
  11. « Êtes-vous, vous aussi une enflure de Franc-Maçon Monsieur CARAU ? » : Question à 1.000 € 
  12. Article du Dauphinié Libéré du 4 janvier 2013 
  13. Statuts de l’Association Loi 1901 LANTERNA MAGICA 
  14. Enquête sociale de Monsieur Guy FOURNIOL 
  15. Ordonnance du 24 avril 2014 où est écrit « Attendu que les parties n’ont pas interjeté appel de cette décision et n’en n’ont ainsi pas judiciairement critiqué les motifs. » or c’est faux (Arrêt de la Cour d’Appel de Nîmes
  16. Courrier du « 26 décembre 2013 ? » de Madame Caroline OUDOT-DENES, Coordonnateur des Affaires Familiales au TGI de PRIVAS 
  17. Texte de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant dont la France est signataire 
  18. Requête en divorce après la profanation opérée par ce film alors qu’avant il était question de divorce par consentement mutuel qui devait fixer la résidence alternée qui a pris place de mai 2010 à octobre 2012 
  19. Correspondance avec la Direction des Services Départementaux de l’Éducation Nationale 
  20. Enregistrement audo d’un RDV avec la Directrice de l’École Publique de la plaine du Cours à Saint Montan qui évoque à 04:20 la responsabilité de cette inspectrice 

21 octobre 2014

Défenseur des Droits de l'Enfant

Déni de justice.

Chers parents, non content de participer à l'exploitation de vos propres enfants je vous sers de bouc-émissaire. Il s'agit là des conséquences de la corruption morale opérée par la profanation que représente la réalisation de cette fiction qui met en scène un homme-loup mangeur d'enfants et une maîtresse amnésique. Vous voulez croire que nous sommes ici dans un État de droit, accrochez-vous à ce mensonge afin de conserver votre confort illusoire et égoïste.
  1. J'ai saisi le défenseur des droits de l'Enfant non pour mon affaire familiale, mais pour le droit de Mila (et des autres enfants) de ne pas être exploitée, ne serait-ce que pour la promotion de Manuel PRADAL lors des différents festivals où le film a été projeté avec l'image de Mila au mépris de mon opposition à cela et de mon autorité parentale ensuite sanctionnée abusivement et de manière non justifiée.
  2. Prétendre qu'il n'y a pas de travail tant qu'il n'y a pas commercialisation, ou encore pas de travail pour réaliser une fiction, appartient à de la mauvaise foi caractéristique d'une secte comme la franc-maçonnerie. Ma douloureuse expérience, confronté à ces enflures au "pouvoir" me permet d'affirmer cela.
Voilà la réponse du défenseur des droits signée par Jacques TOUBON (dossier clôturé) :

Défenseur des Droits.pdf by Cyril DELACOUR

Voici mon dernier mail envoyé le 21 octobre 2014 à 14:48 :
Madame, Monsieur,

Dois-je comprendre que par votre réponse vous jugez incompétentes les DIRECCTE de l’Ardèche (en réponse au député TERRASSE) et de Paris (spécialiste du travail des enfants du spectacle) ?

Dois-je comprendre que mon autorité parentale méprisée en voulant défendre les intérêts de mon enfant n’est pas pour vous un droit défendable, ni notre vie où mon enfant s’épanouissait respectable ?

Ou dois-je simplement comprendre que votre institution est sous l’influence de la secte qu’est la franc-maçonnerie, très favorable à l’exploitation des enfants, et que vous y collaborez activement et personnellement ?

Petit rappel (constitution) :
Article 35. - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations les plus fermes !

Cyril DELACOUR
Mail accompagné des documents de DIRECCTE évoqués :

DIRECCTE ARDECHE.pdf by Cyril DELACOUR

DIRECCTE Nadine Marzive.pdf by Cyril DELACOUR

20 octobre 2014

Censuré de la page FaceBook de la Gendarmerie de l'Ardèche


Complice, le personnel de la Gendarmerie de l'Ardèche et particulièrement le BTA de Bourg Saint Andéol, mais aussi du pôle de lutte contre le travail dissimulé (OCLTI) se montre comme étant des mercenaires aux ordres du procureur Sénéchal et de son réseau organisé (franc-maçonnerie) à la solde de nos impôts. Alertant le public et m'attaquant à la légitimité de ces "forces de l'ordre" j'ai été censuré de la page FaceBook de la Gendarmerie de l'Ardèche où je ne peux plus commenter depuis.

Voici les documents de DIRECCTE liés à ce comment taire :

11 octobre 2014

Avis de spectateur sur première

Film sans réelle originalité entre de Tom sawer et la Guerre des boutons mais version mauvaise qualité. Le jeu des acteurs est franchement mauvais 'hormis les enfants", quoique certains passages ....) mais cela ressemble plus à une mauvaise direction d'acteurs. Présenté parfois comme film pour enfants (8/10 ans) mais avec des références sexuelles de mauvais goût et malsain. Film paraissant très long tellement il est ennuyeux. Absurde dans le mauvais sens du terme. A éviter !!!!
Source : http://www.premiere.fr/film/Tom-le-Cancre-3698530/(affichage)/public

22 juin 2014

Demander justice ?

Tu es photographe, tu diffuses ton plus beau portrait d'une enfant, un président de tribunal pour enfants l'utilise sans te le demander pour son blog, tu lui demandes de la retirer et il fait mine de ne pas comprendre. Leur "justice" t'enlève ce que tu aimes le plus au monde, vivre avec ton enfant, et il faut lui demander de te rendre "justice". Tu t'opposes à l'exploitation du travail d'enfants dissimulé et non déclaré, tu t'opposes à l'utilisation de l'image de ta fille, et cette même "justice" te retire l'exercice de l'autorité parentale pour des "conceptions opposées sur la vie et l'éducation" qu'elle ne daigne même pas évoquer pendant que l'image de ta fille est utilisée. Tu poses une question impertinente au greffier de ton affaire familiale, et tu es abusivement condamné à de la prison. Et tu te demandes encore quel sens le mot "justice" a pris ?


Voilà le mail de ce président de tribunal pour enfants :
Monsieur je comprends rien. ou est le problème ? quelle photo ? merci jpr

Envoyé depuis le Samsung GALAXY S4 via le réseau SFR
Il est où le problème ?

Bonne question Monsieur le Président du tribunal pour enfants de Bobigny. Je crois que le problème est exactement ici ; comprendre comment on en est arrivé là.

La réponse de la direction juridique du Groupe Le Monde contacté à ce sujet le 29 septembre 2014 :

Cher Monsieur, Nous faisons suite à notre entretien téléphonique et à nos échanges de mails. Comme vous pourrez le constater, nous avons retiré la photographie que vous nous avez signalée et nous en avons informé l’auteur de ce blog :http://jprosen.blog.lemonde.fr/2006/02/01/2006_02_le_sort_des_enf/  Bien à vous. Didier BASTIENDirection Juridique Groupe Le Monde

12 juin 2014

Une baffe pour moi, une magistrale pour eux en ce jour d'élections

Le 25 mai dernier, jour des élections européennes, j'attendais de pieds fermes le député PS Pascal TERRASSE saisi comme médiateur dans l'affaire TOM LE CANCRE.


La boulette dans sa main est l'échange Twitter affiché par mes soins à l'entrée de l'école publique (qui servait de bureau de vote) lors de la première projection de TOM LE CANCRE avec l'image de Mila au mépris de mon opposition. J'avais demandé au député d'affirmer cette opposition en lui ayant transmis le document de la DIRRECTE rédigé par une spécialiste du travail des enfants, il a mis fin à sa médiation (pas neutre pour un sou) juste après. C'est une menace une 10ène de jours avant l'audience de non conciliation (divorce) avec le "petit juge" Jean-Louis GALLAND qui m'a retiré l'exercice de l'autorité parentale au prétexte de "conceptions opposées sur la vie et l'éducation" toujours pas précisées malgré mes demandes (depuis l'ONC du 15 octobre 2012).


Par un courrier daté du « 26 décembre 2013? » notre nouvelle JAF Caroline OUDOT-DENES informe la directrice de l'école que je n'ai pas le "droit" d'aller dire "bonjour" à ma fille, c'est leur "justice", et ce peu après un courrier à l'éducation nationale à propos de l'intrusion de Manuel Pradal dans des écoles pour y sélectionner ses jeunes acteurs sans organiser un vrai casting (le travail dissimulé c'est plus rentable, si ça marche, n'est-ce pas Éric LANGLOIS de la société de production N°7 ?).

J'ai appelé la gendarmerie. L'adjudant Christophe Amblard qui a enregistré ma plainte du 18 septembre 2012 (enterrée par le procureur SÉNÉCHAL) a dit à la fin de son intervention : « vous avez de la chance que le député ne porte pas plainte ».
Donc, si j'ai bien compris, la prochaine fois que je le croise ce député, je lui mets une gifle, et son impunité parlementaire dans son gros cul d'hypocrite, et leur "justice" (maçonnique, comme mon expérience douloureuse me l'a fait comprendre, condamné abusivement à de la prison - outrepassant l'article 433-5 alinéa 1 - pour une question jugée outrageante le jour où TERRASSE m'a informé de son appartenance à cette franc-maçonnerie de dégénérés, en sortant de ce procès du 21 février 2014 à PRIVAS) s'en donnera à cœur joie, leur "justice" qui voit d'un très mauvais œil toute prévention d'injustice qui viendrait réduire leur intérêt (principe ORDO AB CHAO).

Je me demande qu'elle sera la réponse du cabinet de la Garde des Sceaux à ce message :
Madame, Monsieur,
Par courrier daté du 14 février 2013 (1) dont la référence est en objet de ce message, vous faites allusion à un courrier transmis par les services du ministère de l’intérieur.
Si je me souviens bien de ce courrier (formulaire internet) que par la présente je vous demande de me transmettre, il était aussi question du travail dissimulé (2) d’enfants pour la réalisation l’été 2011 de la fiction, œuvre cinématographique réalisée sous couverture de l’association loi 1901 LANTERNA MAGICA (3) présidée par M PRADAL Manuel, réalisateur et auteur du script, avec les moyens de la société de production N°7 dont M LANGLOIS Éric alors gérant bénéficie de la cession de droit à l’image des enfants (4) : TOM LE CANCRE.
Il est fait référence aussi à la concurrence déloyale qu’engendrerait la commercialisation (5) de cette œuvre du fait du non-respect des lois en vigueurs, délits qualifiés par une spécialiste du travail des enfants, Mme MARZIVE Nadine de la DIRECCTE de Paris (2). Délits qui arrivent bientôt à prescription alors que j’ai porté plainte le 18 septembre 2012 (6) à ce sujet et où je précise mon opposition (7) à l’utilisation de l’image de mon enfant, et que cette plainte n’est pas traitée par le Parquet du tribunal où mon affaire familiale est gérée (8).
Il y est fait référence aussi, sous réserve de pouvoir vérifier le courrier évoqué, du mépris de mon autorité parentale en l’espèce en utilisant l’image de mon enfant en ne respectant pas mon opposition à cela (9).
Ces points ne sont pas évoqués dans votre courrier qui ne s’articule qu’autour de mon affaire familiale. Affaire qui a pourtant eu lieu dans ce contexte et qui prend place après que j’ai demandé au député PS M TERRASSE Pascal d’affirmer en tant que médiateur cette opposition ensuite méprisée, document de la DIRECCTE de Paris lui étant aussi transmis et par la suite validé à sa propre demande par la DIRECCTE de l’Ardèche via la Préfecture de l’Ardèche (10) qui précise que ce dossier (travail des enfants) ne peut pas être régularisé.
Dans votre courrier vous faites référence au principe constitutionnel de l’indépendance de l’autorité judiciaire. Or il apparaît que cette indépendance est contraire aux usages d’un réseau organisé tel que la franc-maçonnerie qui est très présent en cette institution comme j’ai pu le comprendre par mon expérience douloureuse. Ce dont témoigne par ailleurs d’anciens magistrats comme Mme JOLY Eva (Notre affaire à tous P. 146 désigné comme réseau organisé) ou M DE MONTGOLFIER Eric.
Ainsi je vous demande, sur ce principe constitutionnel, de répondre à ma question de savoir comment vérifier cette indépendance alors que les affaires citées par la présente tendent à démontrer le contraire ?
La question se pose quand par exemple, à la suite du retrait de mon autorité parentale de manière abusive et non justifiée (11), de la destruction du quotidien avec mon enfant, je me vois condamné de manière tout aussi abusive pour une question jugée outrageante adressée au Greffier de mon affaire familiale (12), alors que je n’ai pas accès au dossier (13), et ce au mépris du Droit, outrage sanctionné en première instance par de la prison pour des faits prévus par l’article 433-5 alinéa 1 qui ne prévoit pourtant pas de prison pour un tel outrage (14) ! L’appel a eu lieu à Nîmes le 7 mai dernier, le seul jour où je pouvais voir mon enfant pour tout un mois, ceci s’ajoutant à ma peine.
Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
Pièces évoquées accessibles au téléchargement :
https://drive.google.com/file/d/0Bwd9Zb9BucULemt3UUVZajBCbFE/edit?usp=sharing
https://drive.google.com/file/d/0Bwd9Zb9BucULemZDT3JsTXRFMDg/edit?usp=sharing
https://drive.google.com/file/d/0Bwd9Zb9BucULdVg3cUFwOVZQc0U/edit?usp=sharing
https://drive.google.com/file/d/0Bwd9Zb9BucULbHV2RDdwQVozZG8/edit?usp=sharing
https://drive.google.com/file/d/0Bwd9Zb9BucULV1ZtNV9mLV9yUjQ/edit?usp=sharing
https://drive.google.com/file/d/0Bwd9Zb9BucULNzJIRW9URllrMFk/edit?usp=sharing
https://drive.google.com/file/d/0Bwd9Zb9BucULbFB1TDhKck5admM/edit?usp=sharing
https://drive.google.com/file/d/0Bwd9Zb9BucULbW9JdnhJOWM0SnM/edit?usp=sharing
http://tom-le-cancre.blogspot.fr/2013/04/interview-de-manuel-et-lilo.html
10 https://drive.google.com/file/d/0Bwd9Zb9BucULaGJHcEkwekFvajg/edit?usp=sharing
11 https://drive.google.com/file/d/0Bwd9Zb9BucULRWRROTc4MDBzRjQ/edit?usp=sharing
12 https://drive.google.com/file/d/0Bwd9Zb9BucULT05yNS1JLTNJblU/edit?usp=sharing
13 https://drive.google.com/file/d/0Bwd9Zb9BucULTFBWSGxjUWhSQkk/edit?usp=sharing (surplus?)
14 http://injusticiables.wordpress.com/2014/05/08/conclusions-sur-condamnation-abusive/


Il paraît (selon l'association AMAV07) que le bureau d'ordre du SÉNÉCHAL a finalement enregistré cette plainte du 18 septembre 2012, ce qui démontre le déni de justice (délits bientôt à prescriptions) dont mon enfant et moi sommes victimes. Qu'est-ce qu'ils vont inventer pour éviter de donner un autre sens au sens unique de cette "justice" appartenant à une république bananière (je me fous royalement que Taubira soit noire de peau, mais pas qu'elle appartienne à la franc-maçonnerie) ?

Quant au bulletin de vote que je lui tends, c'est celui validé par la commission de propagande de Démocratie Réelle. Quand les électeurs arrêteront de se prendre pour des citoyens dans cette mascarade de démocratie, peut être que la justice ne sera plus un mythe, à la condition qu'on se montre responsables en prévenant les injustices, à l'avenir.

En attendant, le député TERRASSE et ses petits copains sont les rois du bac à sable, et ils nous font manger du sable à la petite cuillère. Souvenez-vous, pris la main dans le pot de miel en se payant des vacances avec sa famille avec ses indemnités, il s'était dit victime de la manière dont il s'est fait prendre la main dans le pot de miel.